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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 19:16

Le pervers a en général beaucoup d’imagination, et il est difficile de recenser, ici, les milliers de ruses et tactiques, dont il dispose dans son arsenal.

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Séduction, jeu sur les apparences


Contrairement au pervers de caractère, qui irrite son entourage par ses revendications et nie radicalement l’autre, le pervers narcissique, lui, réussit à créer un élan positif envers lui. Comme toute personne manipulatrice, il sait se rendre aimable.


Il change de masque suivant les besoins, tantôt séducteur paré de toutes les qualités, tantôt victime faible et innocente. Il a un souci scrupuleux des apparences, donnant le plus souvent l’image, valorisante pour son ego, d’une personne parfaite, image qui cache son absence d’émotion, d’amour, de sincérité et d’intérêt pour tout ce qui n’est pas lui. Il ne s'intéresse pas à la réalité, tout est pour lui jeu d'apparences et de manipulation de l'autre. Il excelle à susciter, amplifier et faire alterner chez l'autre regrets et peurs.


Dissimulation


Le pervers agit à l’abri des regards. Les maltraitances sont rarement sous le feu des projecteurs, mais plutôt perpétrées dans le secret des alcôves. Les pervers sont les professionnels de la double vie et de la double personnalité.


Mimétisme


Ce sont de véritables caméléons, aptes à mimer les attitudes et les paroles de son interlocuteur pour susciter chez lui l'illusion d'un accord parfait, d'une entente exceptionnelle qui ne cesse de s'approfondir. Le mimétisme est d’ailleurs l'une des techniques employée par la Programmation neuro-linguistique.


Diviser, cloisonner ses relations


Par prudence, il divisera et cloisonnera ses relations, afin qu’on ne puisse pas recouper ses mensonges ou que ses victimes ne risquent pas de se s'allier contre lui. Sa technique, dans ce domaine, finit par être magistrale.

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Vous encenser pour mieux vous couler


Il commence par vous encenser. Vous êtes le meilleur, le plus doué, le plus cultivé… Personne d'autre que vous ne compte pour lui (il n'hésite d'ailleurs pas à dire la même chose successivement à plusieurs personnes). Ces éloges et ces protestations d'attachement lui permettent de mieux « vous couler » ensuite en jouant sur l'effet de surprise, et de vous atteindre d'autant plus que vous ne vous attendiez pas à l'attaque et qu'il a en outre pris soin de choisir précisément le moment où vous pouviez le moins vous y attendre.


Se valoriser sans cesse et dévaloriser l’autre


Les narcisses cherchent à évoluer sous les feux de la rampe, à choisir des situations où d'autres pourront les admirer. Ils veulent capter l'attention de leurs semblables qu'ils considèrent, par ailleurs, comme de simples faire-valoir, victimes potentielles qu’ils n'hésiteront pas à critiquer en public, souvent insidieusement.


Le principe d’autorité


Il utilise son pouvoir de séduction, ses talents de comédien, son apparence de sérieux, toutes les facettes de ses « personnalités » pour s'imposer. Il aime arrêter toute discussion par quelque phrase définitive, utilisant le principe d’autorité : « Je suis malade ! », ou bien « Tu te rends compte de ce que tu me demandes ! », « Je ne peux pas discuter avec toi pour l’instant, tu vois bien que je suis pris ».


L’induction (suggérer l’idée à l’autre)


La grande force du pervers narcissique est l'art de l'induction.


Il s'applique à provoquer chez l'autre des sentiments, des réactions, des actes, ou, au contraire, à les inhiber. Il fonctionne en quelque sorte comme un magicien maléfique, un hypnotiseur abusif, utilisant successivement injonctions et séduction. Evitant d'exprimer à l'autre ce qu'il pense, de l'éclairer sur ses intentions, il procède par allusion, sans jamais se compromettre. Pour mieux duper, il suscite chez l'autre un intérêt pour ce qui va faire l'objet de la duperie, qu'il va rendre aussi alléchant que possible sans jamais en parler ouvertement. Etalant connaissances, savoir, certitudes, il va pousser l'autre à vouloir en savoir plus, à convoiter l’objet en question et à exprimer son désir de se l’approprier .


Il procède de la même façon s’il a l'intention a priori de refuser quelque chose. L'autre, qui n'avait pas l'idée de demander quoi que ce soit, va se sentir pris à contre-pied sans savoir exactement pourquoi : il se promettra alors de ne jamais demander quelque chose, il doutera de sa propre honnêteté, ou même se sentira suspect, entrant inconsciemment dans le jeu du pervers narcissique. Ce dernier, pour prendre l'ascendant sur sa « victime », assortira volontiers son discours d'un message moralisateur et s'affichera comme un être « noble et pur », contraignant l'autre qui ne veut pas être repoussé à s'identifier à cette morale, que cela soit dans l’acceptation ou le refus de la chose suggérée.


Faisant parler le pervers narcissique, Alberto Eiguer écrit : « Il faudrait que vous agissiez de sorte qu'il ne reste aucun doute que vous êtes moi... et que tout ce que vous faites, dites ou éprouvez, confirme que je suis le seul, moi, le plus grand et cela même au prix de votre propre disqualification ». On touche ici au fondement de l'induction narcissique.

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Contradictions ou contradictions apparentes


Un jour, relâchant sa vigilance, content et fier de son coup, le pervers narcissique pourra même se vanter auprès de tiers auxquels il prête ses propres pensées, de son succès, l'autre l'avait mérité, puisqu’il « n'avait qu'à ne pas être si bête et si naïf ».


Mais même quand les contradictions de son comportement éclatent semant alors le doute sur sa personnalité, ses intentions ou sa sincérité, il parvient le plus souvent à rattraper ses erreurs et à restaurer la belle image de lui-même qu'il a laissée se fissurer par manque de prudence. Il affirmera alors, par exemple, qu’il a plaisanté et qu’il ne cherchait qu’à tester son interlocuteur.


La plupart du temps, on lui pardonnera malgré tout, parce qu'il sait se rendre sympathique et surtout parce qu’il a toujours une explication pour justifier un comportement soudain contradictoire. L’erreur « désastreuse » sera mise sur le compte d’une faiblesse momentanée, d'une fatigue, d’un surmenage, d’une maladie. Finalement, on se dira que toute personne « parfaite » est faillible.


« Le pervers narcissique, […] aime la controverse. Il est capable de soutenir un point de vue un jour et de défendre les idées inverses le lendemain, juste pour faire rebondir la discussion ou, délibérément, pour choquer. » (Marie-France Hirogoyen, Le Harcèlement moral, page 108)


Emploi de messages paradoxaux


Le pervers narcissique se complaît dans l'ambiguïté. Par ses messages paradoxaux, doubles, obscurs, il bloque la communication et place sa victime dans l'impossibilité de fournir des réponses appropriées, puisqu'elle ne peut comprendre la situation. Elle s'épuise à trouver des solutions qui seront par définition inadaptées et rejetées par le pervers dont elle va susciter les critiques et les reproches. Complètement déroutée, elle sombrera dans l'angoisse ou la dépression (voir Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », « La communication perverse », p. 111).


Calomnies et insinuations


« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).


Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses. À la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.


Il usera du pouvoir de la répétition et ne cessera pas de semer le doute sur l’honnêteté, sur les intentions de l’adversaire qu'il veut abattre s'appuyant sur la tendance humaine à croire « qu’il n’y a pas de fumée sans feu ».


Fausse modestie


Lors de l’utilisation de la technique de l’induction (voir plus haut), il se présente bien volontiers comme une personne modeste, n’osant pas proposer ses solutions ou l’objet de sa duperie (l’appât), l’objet qu’il veut soumettre à la convoitise de l’autre.


Comme un rusé paysan, il est capable parfois de se faire passer pour bête et naïf, prêchant le faux pour savoir le vrai. Un très bon moyen de guerre psychologique pour tirer les vers du nez d’une personne trop pleine de certitudes.


Confusion des limites entre soi et l'autre


Le pervers narcissique n'établit pas de limites entre soi et l'autre. Il incorpore les qualités de l'autre, se les attribue pour pallier les faiblesses de sa véritable personnalité et se donner une apparence grandiose. Ces qualités qu'il s'approprie, il les dénie à leur véritable possesseur, cela fait partie intégrante de sa stratégie de la séduction. « La séduction perverse se fait en utilisant les instincts protecteurs de l'autre. Cette séduction est narcissique : il s'agit de chercher dans l'autre l'unique objet de sa fascination, à savoir l'image aimable de soi. Par une séduction à sens unique, le pervers narcissique cherche à fasciner sans se laisser prendre. Pour J. Baudrillard, la séduction conjure la réalité et manipule les apparences. Elle n'est pas énergie, elle est de l'ordre des signes et des rituels et de leur usage maléfique. La séduction narcissique rend confus, efface les limites de ce qui est soi et de ce qui est autre. On n'est pas là dans le registre de l'aliénation - comme dans l'idéalisation amoureuse où, pour maintenir la passion, on se refuse à voir les défauts ou les défaillances de l'autre -, mais dans le registre de l'incorporation dans le but de détruire. La présence de l'autre est vécue comme une menace, pas comme une complémentarité. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement Moral, p. 94).


Utilisation de fausses vérités énormes ou crédibles


La communication perverse est au service de cette stratégie. Elle est d'abord faite de fausses vérités. Par la suite, dans le conflit ouvert, elle fait un recours manifeste, sans honte, au mensonge le plus grossier.


« Quoi que l'on dise, les pervers trouvent toujours un moyen d'avoir raison, d'autant que la victime est déjà déstabilisée et n'éprouve, au contraire de son agresseur, aucun plaisir à la polémique. Le trouble induit chez la victime est la conséquence de la confusion permanente entre la vérité et le mensonge. Le mensonge chez les pervers narcissiques ne devient direct que lors de la phase de destruction, comme nous pourrons le voir dans le chapitre suivant. C'est alors un mensonge au mépris de toute évidence. C'est surtout et avant tout un mensonge convaincu qui convainc l'autre. Quelle que soit l'énormité du mensonge, le pervers s'y accroche et finit par convaincre l'autre. Vérité ou mensonge, cela importe peu pour les pervers : ce qui est vrai est ce qu'ils disent dans l'instant. Ces falsifications de la vérité sont parfois très proches d'une construction délirante. Tout message qui n'est pas formulé explicitement, même s'il transparaît, ne doit pas être pris en compte par l'interlocuteur. Puisqu'il n'y a pas de trace objective, cela n'existe pas. Le mensonge correspond simplement à un besoin d'ignorer ce qui va à l'encontre de son intérêt narcissique. C'est ainsi que l'on voit les pervers entourer leur histoire d'un grand mystère qui induit une croyance chez l'autre sans que rien n'ait été dit : cacher pour montrer sans dire. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral, page 94)


Il use d'un luxe de détails pour éteindre la vigilance de ses proches. « Plus le mensonge est gros, plus on a envie d'y croire. »


Se poser en victime


Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur.


Il peut se faire passer pour faible, pour le « chien perdu sans collier », prendre la mine de chien battu, les yeux tristes, dont voudront alors justement s’occuper les femmes maternelles, dévouées, celles ayant une vocation de dame patronnesse, celles n’existant que par le dévouement à autrui, celles qui deviendront souvent leurs future victime. Cela afin de mieux faire tomber dans ses filets


Il a d’ailleurs un talent fou pour se faire passer pour une victime. Comme il a un talent fou, pour se faire passer pour malade ou irresponsable ou tirer profit d’une maladie (imaginaire ou réelle), d’un accident, user ou abuser d’un handicap réel etc.


Création d’une relation de dépendance


L'autre n'a d'existence que dans la mesure où il reste dans la position de double qui lui est assignée. Il s'agit d'annihiler, de nier toute différence. L'agresseur établit cette relation d'influence pour son propre bénéfice et au détriment des intérêts de l'autre. « La relation à l'autre se place dans le registre de la dépendance, dépendance qui est attribuée à la victime, mais que projette le pervers [sur l’autre]. A chaque fois que le pervers narcissique exprime consciemment des besoins de dépendance, il s'arrange pour qu'on ne puisse pas le satisfaire : soit la demande dépasse les capacités de l'autre et le pervers en profite pour pointer son impuissance [celle de sa victime], soit la demande est faite à un moment où l'on ne peut y répondre. Il sollicite le rejet car cela le rassure de voir que la vie est pour lui exactement comme il avait toujours su qu'elle était » (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 115).


Inhiber la pensée critique de la victime


Lors de la phase d'emprise, la tactique du pervers narcissique est essentiellement d'inhiber la pensée critique de sa victime. Dans la phase suivante, il provoque en elle des sentiments, des actes, des réactions, par des mécanismes d'injonction ou d’induction. « Si l'autre a suffisamment de défenses perverses pour jouer le jeu de la surenchère, il se met en place une lutte perverse qui ne se terminera que par la reddition du moins pervers des deux. Le pervers essaie de pousser sa victime à agir contre lui (et à la faire agir d’une façon perverse) pour ensuite la dénoncer comme « mauvaise ». Ce qui importe, c'est que la victime paraisse responsable de ce qui lui arrive ». (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 122).


Le plus dur pour la victime est de ne pas rentrer dans le jeu, en particulier le jeux des conflits artificiels, provoqués par le pervers.


Tactique du harcèlement moral pervers


Isoler quelqu'un, refuser toute communication, ne pas lui transmettre de consignes, multiplier les brimades, ne pas lui donner de travail ou un travail humiliant, au contraire, lui donner trop de travail ou un travail largement au dessus de ses compétences etc... les cas de figure du harcèlement moral, du bizutage ou du mobbing, telles sont les tactiques du harcèlement moral, pouvant se décliner à l’infini.


Selon la définition la plus courante « Le harcèlement moral est un ensemble de conduites et de pratiques qui se caractérisent par la systématisation, la durée et la répétition d'atteintes à la personne ou à la personnalité, par tous les moyens relatifs au travail, ses relations, son organisation, ses contenus, ses conditions, ses outils, en les détournant de leur finalité, infligeant ainsi, consciemment ou inconsciemment, une souffrance intense afin de nuire, d'éliminer, voire de détruire. Il peut s'exercer entre hiérarchiques et subordonnés, de façon descendante ou remontante, mais aussi entre collègues, de façon latérale ».

 


 Tactiques ultimes (sur le point d’être confondu)


Si un emballement peut conduire le pervers narcissique à commettre des actes de violence, il évite soigneusement de se faire « emballer » par la police et la justice. Pour cela, il maîtrise l'art de « l'emballage » des faits dans le discours. Pour paraphraser Philinte, dans « Le Misanthrope » : « Toujours, en termes convaincants, ses dénégations sont dites ». Acculé, il peut se faire passer pour fou, irresponsable de ses actes, car on sait que les fous peuvent tout se permettre (article 122-1 du nouveau code pénal).


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Published by zara-ecolo
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commentaires

Alex 21/12/2011 15:10


Mon meilleur ami s'est révélé être ce type de personne. Ca doit faire 2 ans que je n'est plus de contact avec lui (après qu'il ait essayé de tromper tout son monde avec des actes et des mensonges
bien plus gros que lui...).


Je suis stupéfait de voir que nombre de paragraphes dans cet article lui correspondent (j'aurais été bien inspiré de tomber sur un tel article plus tôt...)


En tout cas on ne m'y prendra plus ^^


 


Sinon, très sympa ce blog, très chaleureux !!

zara-ecolo 23/12/2011 16:15



hihi, moi, je l'ai vécue pendant deux ans avec quelqu'un et cela m'a quand même mise encore une fois dans une situation pareille..mais heureusement je m'en suis rendue plus viite compte.ce qui
est important de souligner est le pourquoi qu'on attire telles personnes. Nous mêmes avons "le masque" de l'addiction affective....et cela il faudra travailler pour ne pas retomber dans le
piège....


 


bises



STEPH 12/12/2011 12:46


C'est tonton  Steph  ( un petit plus jeune que toi mais tonton tout de même!)


Une amie vit la même chose que toi et te ressemble. Intéressée par la spiritualité, les principes de l'amour supérieur, le développement personnel, mais attirée par des hommes un peu trop
"mâles"qui la blesseront car eux-mêmes sont blessés. Elle est fascinée, happée, au fond, par les sensations fortes...mais c'est évident, outre le fait que leur toooout petit sexe, leur peur du
micropénis, joue sur leur comportement, ils recherchent des femmes qui seront admiratives et dépendantes et seules celles-là, d'ailleurs, craquent inconsciemment pour eux, plus d'une journée en
tous cas. Mais tonton Steph est là pour veiller sur toi, ses pensées positives ne te quittent pas, son admiration pour ta trajectoire étonnante et lumineuse ne décroît pas, son sens de ta valeur
non plus. Paix et amour sont en toi, en toi, en toi, en toi !  lis  un  certain Eckhart Tolle et lis les Quatre Accords toltèques !  deux style d'enseignements spirituels qui
conviennent parfaitement à ce problème !  Les micropénis ne t'auront pas, esther !  tu  leur  échapperas  comme Joy à  Hong Kong,  ah ah ah ! je ne plaisante
pas ! tu  seras  sauvée ! mais cette fois  vraiment !  la  paix est en toi, en toi, inside you, inner peace, inner love and happyness, elle  ne  vient pas des
autres, de moi, de ton voisin, d'un homme providentiel, mais de toi, carry on fighting and loving !  salut  bella !

zara-ecolo 12/12/2011 17:23



Hihi, et oui du coup j'ai découverte ma propre dépendance affective....mais je connais eckhart tolle...regarde mon autre blog: audeladelillusion.over-blog.com   je suis en plein dans
ces choses là!!


 


merci tonton, cela me touche beaucoup!!!



sonia 04/12/2011 16:37


ton message est tres pertinant fantine


Ma psy a qui je me pose la question pourquoi je tombe toujours sur des cas au niveau homme m'a explqiue que le probleme venait de moi.


Je degage quelque chose en moi qui font que ce genre d homme sont attire


etre plus sur de soi se faire respectez et savoir ce qu on veut et ne veut pas et surtout pas tout donne et la cles du succes.


Je me consacre a l aide au animaux et je suis pas decu


Les gens a la rue sont capable de donne ce qu il ont pour t'aider alors que eux meme n ont rien.


 

zara-ecolo 05/12/2011 12:54



ma chérie, lis la réponse que j'ai fait à Fantine...car c'est ça! on ne sait pas assez à nous aimer nous mêmes...l'homme ne devrait être que la cérise sur le gateau. Il doit nous aimer sans
vouloir nous changer...c'est au dela de la pensée!! bises ma belle



Fantine 03/12/2011 22:29


Coucou,


Pour répondre à ta question, si tu te la poses toujours, ces personnes sont a priori incapables de changer. D'abord parce qu'elles ne le souhaitent pas : elles se sentent bien ainsi et sont si
narcissiques que même si elles étaient malheureuses (je ne dis pas qu'elles sont heureuses, mais elles ne sont pas non plus malheureuses à proprement), elles ne sauraient pas se remettre en
question... Je crois que c'est surtout ça qui les "condamne".


Par-dessus tout, il ne faut jamais espérer changer un pervers narcissique. Il est déjà difficile d'aider qui que ce soit à changer, alors ce genre d'individus, c'est peine perdu...


Autre chose : si j'ai bien compris ce n'est pas la première fois que tu croises la route d'un PN... T'es-tu déjà demandé pourquoi? Attention, je ne dis pas que tu es responsable de ce fait, pas
du tout! Le seul coupable, c'est le harceleur, le traître, l'agresseur, le manipulateur. Mais ces individus ne sont pas si nombreux que ça. Et il semble que les pervers aient souvent un type de
victimes favori : des personnes qui peuvent être fortes, mais qui sont également vulnérables, qui traversent souvent une période difficile de leur existence, qui ont une tendance à la dépendance
affective... Et également, ce qui n'est bien sûr pas un tort, qui ont un coeur immense et de grandes valeurs, que le manipulateur pourra utiliser contre elles. Qui plus est, le PN est un vampire
qui se nourrit de la lumière de sa victime, c'est pourquoi il préfèrera choisir une femme ou un homme en souffrance, mais solaire, gai ; pas un dépressif.


Bref ce portrait peut correspondre à énormément de personnes. Mais quand on est victime à de multiples reprises, on peut soupçonner qu'il puisse aussi y avoir quelque chose à régler en soi. Une
tendance à s'oublier complètement pour les autres, par exemple... Un besoin d'amour, mais plus encore de fusion affective, trop extrême... Une difficulté à poser des limites, ou à se rendre
compte immédiatement que l'autre les franchit, à déceler le manque de respect, de sincérité... Je dirais aussi qu'il peut y avoir un phénomène de re-victimisation du au fait que tout
simplement, les blessures provoquées par le premier PN rencontré ne sont pas complètement cicatrisées, et elles constituent ensuite des failles par lesquelles le nouveau manipulateur va
s'engouffrer...


Après, c'est aussi la faute à pas de chance, hein! Je te donne une piste, parce que ta remarque m'a intriguée, mais tu n'es bien sûr pas obligée de la suivre. Dans tous les cas surtout comprends
bien que ça ne signifie pas que c'est toi qui n'est pas normale, le problème est bien dans la tête de ces pervers!


Je te souhaite plein de courage pour affronter tout ça.

zara-ecolo 05/12/2011 12:41



ah siiii! je suis responsable et je reconnais maintenant que c'est ma dépendance qu'il faut travailler. personne d'autre que moi est responsable de mon bonheur. je dois m'aimer, et si un homme
m'aime, ce n'est que la cérise sur le gâteau. J''avais déjà vécue et cela m'a permis de vite couper court, car j'ai vu le truc arriver grand comme un camion. ET cela m'a mis faace à mon propre
masque...celui de la dépendante. Donc là, je vais êtrev autonome à 100% et accepter ce qui arrive...c''était une bonne leçon et en fait au celui qui m'a blessé, je pourrais lui dire merci de
m'avoir appris l'autonomie!!



STEPH 03/12/2011 21:26


T'inquiète pas, Esther, les mecs dans son style ont en fait trééééés peeeur  d'avoir  de  toooouut  petit  sexe !!!! mais si, en  résumé c'est aussi simple que
ça,  ah  ah ! ( et je suis un mec et je dis ça !) envoie les promener !  et  puis  tu  trouveras  quelqu'un qui, sérieusement, n'a pas besoin de te voir pleurer
pour être heureux, dont le sourire naîtra de l'épanouissement du tien ! fais  confiance à Tonton Steph !

zara-ecolo 05/12/2011 12:43



mdrr, mais oui, c'est ça!: en fait ils se sentent tout petit et ils doivent donc créer cette image énooooorme d'eux mêmes! Ce n'est pas de l'amour propre, mais ils sont piegés par leur ego.merci
tonton



sonia 02/12/2011 10:42


Comme tout ce que tu a ecrit et vrai je vit ca depuis pas mal d annee il me tient par son argent je ne suis rien sans lui je suis  capable de rien. Je suis detruite moi si
enjoue je ne suis l ombre de moi meme.Tout mon courage t accompagne vraiment car je ne peut savoir comme c est lourd et dur a porte ce genre de personne.Gros bisou a toi ma belle.Si tu a besion
de parle tu a mon mail.

zara-ecolo 02/12/2011 21:25



je n'ai que repris cet article sur un autre blog, dont je cite le lien vers la fin. ce sont des situations que j'ai vécue et que je connais si bien. Et celaa arrive si souvent. Cela commence à
s'installer dans ton être, petit à petit, et avant que tu te rends compte, tu as le tumeur, qui grandit de jour en jour. mais comme déjà aveerti une fois, une femme compte pour deux...j'ai arrêté
le tumeur avant de s'installer. On peut se remettre, j'en suis l'exemple...j'espère de donner un peu d'espoir à celles qui sont en plein dedans!!!


 


je te fais des énormes calins



taeniura 02/12/2011 06:44


Ne pas oublier qu'à la base,le pervers narcissique est un peu un malade.J'en ai croisé plusieurs lors de jury d'assise;ce qui les caractérise le plus,c'est le mépris de la vie des
autres.Leur victime n'existe pas en tant qu'être,elle est juste un "moyen"pour arriver à leur bonheur.

zara-ecolo 02/12/2011 08:44



ce qui m'intéresse surtout est de savoir si cela peut se guerir, et je n'arrive pas à trouver sur le net...on parle de la "maladie" mais pas du soin....il n'ont vraiment pas des émotions, ou
bien, on peut rompre cette barrière et les faire surgir? car leur bonheur est purement egotique, et non pas un vrai bonhuer. leur "amour" est une possession, une "chose" qu'on achete, qu'on
force, qu'on menace....ce n'est pas l'amour et donc ils n'ont aucune idée de ce qu'est l'amour....cela me fait presque de la peine....



françois 02/12/2011 01:14


hello


l'article est bien écrit et expose toutes les facettes d'une conduite affreuse. cette posture du pervers narcissique sévit malheureusement en privé comme dans les relations professionnelles où
l'on peut être pris dans le délire de l'autre. comment arrêter cela ? fuir n'est pas signe de courage mais parfois on peut se souhaiter autre chose que d'affronter un mur de dénégations et de
mensonges. merci à toi..

zara-ecolo 02/12/2011 08:45



ce n'est pas moi qui l'éi écrit, mais c'est bien mon expérience, hélas. Oui, le seul moyen face à ce mur, et de se tourner et brousser le chemin....



huk 01/12/2011 23:32


Je sais pas ce qui t'arrives encore comme tuile, mais vu le contenu de l'article, 


ça à l'air d' être du lourd, sinon moi aussi j'ai des bras d'ours, au cas ou ça peut servir... 


 et pis je sais faire des free hugues !  et pleins de trucs inutiles mais téllement


"tropa" romantiques (des prouts de zizi par exemple)


Mince, tu sais maintenant que je suis un pervers enver Esther !


au fait mdr ce week j'expose à Estaires !! ahahah 


bisous


bzoo

zara-ecolo 02/12/2011 08:47



ouiii! des bras! mais des vrais, et pas des bras manipulateurs!! tiens, je connais le pet de fouffe, mdr, mais des prouts de zizi? cela est nouveau, comme quoi, onn  n'est jamais trop
vieiille pour apprencdre des choses importantes!


 


bonne expo cher ami!!!!



Bea 01/12/2011 22:17


J'en avais déjà déjà suggéré l'hypothèse au téléphone 

zara-ecolo 01/12/2011 22:56



oui ma chérie, je le sais, et comme d'hab tu avais raison! mais tu sais come on peut vouloir croire à quelque chose parfois? C'était tellement beau, que j'y ai cru...mais comme ça j'aurais servie
à mettre des choses à la lumière. Tu me manques, ma sis! je t'aime, je t'aime, je t'aime.



Elle est de retour!

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Après quelques années d'absence volontaire, je me suis décidée de redonner Vie à mon ancien blog...mon espace personnel où je raconte ce que je veux sur mon amour pour les animaux, à deux ou à 4 pattes, la terre, la nourriture et que sais-je.

 

Bienvenu(e)s chez moi!

 

Esther/Zara

 

 

je suis comme l'eau

Je suis comme l'eau, making off

 

 

 

 

 

 

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