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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 11:46

http://thecelebritymarketing.files.wordpress.com/2009/12/wwf20logo.gif

 

Plus besoin de vous expliquer les deux, je pense...en franchement, je ne pensais jamais que ces deux allaient être mis dans la même phrase...Fervente amatrice de la nature et des animaux, WWF pour moi a toujours été un nom respectable, même si j'avoue que ces dernières années, bien d'associations mondiales ont malheureusement montré plus d'envie d'argent que d'envie de changer les choses...

 

j'ai un profond respect pour les bénévoles des associations, et aussi pour les salariés qui y travaillent à plein temps, car c'est aussi un métier...SAUF si le salaire perçu pour faire du bien dépasse le raisonnable, car dans ce cas, ce n'est plus le don de soi, mais l'envie de prendre qui prévaut.

 

Bref, à un moment, j'avais donné (quand j'avais encore un peu de sous, mdrrrr) à une association pour des pauvres enfants quelque part...et pendant des années ensuite, je recevais plus de "cadeaux", pubs et demandes d'argent ,que les sous que je leur avais donné était capable de payer... Cela déjà m'avait bien emmerdé, car mon argent, "était destiné à ces pauvres enfants, non pas à payer de la pub et des envoies postales!!

 

http://1.bp.blogspot.com/-ZPB_dp0yY5c/UBpti9tRALI/AAAAAAAAAGk/xBF-ossbx0w/s400/1811849598_small_1.jpg


 

Il est vrai, et je vois ça avec mon propre association, que sans argent on ne peut rien faire...bin, pas grande chose, donc c'est logique qu'ils ont besoin de soutien financier...mais le but est d'aider la planète, les animaux;...les pauvres enfants.

 

Choquant déjà cet abus d'argent et de pouvoir...maintenant, je viens donc de comprendre que WWF n'a rien à voir avec la protection de la planète et encore moins avec la protection des animaux. Protéger oui, mais l'argent passe largement en avant.

 

WWF décide combien d'animaux doivent vivre sur combien de mètres carrés, dans quel endroit ..là, ils les protègent...mais au delà, ils sont donc pour la chasse...et l'extermination! C'est cela l'amour pour le vivant?

 

Un ami m'a donné plein de liens, fort intéressants sur ce que WWF est vraiment....et je me suis dit: WTF?!!!! Tombée de mon nuage...

 

http://amisdelaterre40.fr/spip/spip.php?article186
http://www.greenthefilm.com/pdf-facts-fr.pdf
http://www.rue89.com/planete89/2011/03/ ... gie-195929
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/ar ... ce-l-96631
http://www.contrevivisection.org/compon ... dible.html

Au sujet de la déforestation et du bio :

http://vivresanshuiledepalme.blogspot.f ... iques.html
http://www.lexpress.fr/actualite/enviro ... 03090.html
https://www.sauvonslaforet.org/petition ... -allemands

 

http://ephateyes.files.wordpress.com/2009/10/ours-polaire.jpg

 

Je ne dis pas que toute association est mauvaise...même que beaucoup de leurs bénévoles ne sont même pas au courant de ce qui se passe réellement...mais je pense qu'il va devoir commencer à se poser des questions, quand on voit que cela déborde...informez vous vraiment sur ce qui va se passer, si votre argent va vraiment aider à protéger ce pourquoi vous le leur donnez, ou bien si cela va servir à protéger les intérêts de quelques dirigeants bien salariés, mais loin de ce qui se passe coté nature et animaux...

 

Je ne juge personne, mais je juge certains actes....et des actes malveillants et malhonnets, dans mon idée doit cesser...

 

Si vous voulez faire une différence, aidez ceux qui sont plus sur le terrain, qui aiment réellement ce pour quoi ils disent agir, plutôt que des organisations mondiales, qui reçoivent de l'argent des pays, et multinationales qui gèrent ainsi leurs propres intérêts...

 

Donnons avec le coeur

mais aussi avec la tête!!

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by zara-ecolo
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commentaires

M@nu 23/03/2013 17:20


Et oui quand il commence à y avoir la notion d'argent beaucoup d'être sont influencable. Le haut de la pyramide au WWF est à mon sens le pb car je pense, comme tu le mentionnes, qu'il y a sur le
terrain des personnes qui bossent pour la planète et qui ne sont pas là pour juste faire du fric en s'accouplant avec diverses multinationales.


J'étais donateur au WWF, ça fait maintenant quelques années que j'ai stoppé à cause justement de leurs liens avec tous ces industriels corrompus qui ne voit dans l'écologie qu'une contrainte
qu'ils essaient de détourner via des assos comme le WWF et par le greenwashing.


Le WWF a été aussi dénoncé lors q'une table ronde sur le soja, lire ici :  http://www.bastamag.net/article1602.html


 

jeff 23/03/2013 11:38


Moi je vais t'aider,je suis pas riche mais je vais t'envoyer quelquechose.Je peux pas te savoir dans le petrin.Je sais que tu le dis pas mais si t'as pas à manger tout les jours c'est pas bon
.Les beaux mots et les jolies phrases ça t'aidera pas tellemnt.Bisous Esther!

zara-ecolo 24/03/2013 19:43



je ne sais pas quoi dire...mais un "merci" très fort, venant directement du coeur!!!

Rype 20/03/2013 21:37


Salut Zara,


Effectivement WWF est une grande association et je pense que comme toutes associations, sans les militants et les bénévoles qui la portent, elle ne serait rien, malheureusement... Et ce n'est pas
avec aides des Etats...


J'en profite pour te dire que j'ai ouvert un nouveau forum, via mon blog (lien en haut de la page). Et je serai très heureux de t'y retrouver.


Je te suis depuis des années (je ne sais pas si tu te souviens de moi ) et je trouve ton combat très courageux.
Saches aussi que tu peux toujours compter sur moi, alors n'hésite pas si tu passes dans le coin de campagne où je crèche !


A très bientôt,


ECOFOURMI

zara-ecolo 23/03/2013 17:09



ouiiiii, je me rappelle! chouette de te retrouver! Oui, la grande richesse des associations réside dans leurs bénévoles, tu as bien raison!


 


à vite sur ton forum (mais je suis pas très forum donc ne m'en veux pas si tu me verras que peu....mais avec joie ;)


 



Lolo 14/03/2013 17:29


Bonjour Zara !!! Et surtout félicitation a Esther que je connais pas !!! 


Moi aussi je trouve que quand l'argent n'est plus a un niveau décent c'est navrant !!! Quand l’indécence prend le pas sur l’homme ou sur
la vie c’est insupportable, pourtant nous vivons entouré de cette folie !!!


Merci pour ton article qui ouvre les yeux a pas mal de gens... 


Il faut juste se poser « les bonnes questions », ça ne sert a rien de lutter contre nos fléaux a des centaines de kilomètres quand on
ne fait rien a son niveau local pour faire reculer les problèmes.

Voila l'avis d'un vigneron BIO du sud Ouest !!!


Bonne journée a vous


Laurent


 


 

Dominique Delachaume 07/03/2013 13:32


Et oui, j'ai fait comme toi, lorsque j'étais salarié, jeune, que j'avais des sous… et ensuite toutes les assoc m'envoyaient des pubs, sans compter les nombreux cadeaux du WWF qui me félicitait
d'être un donnateur régulier… ensuite j'ai arrêté, mais pas eux ! et puis j'ai fini par donner mes tickets restaurants aux clochards que je rencontrai dans le métro, mais à cette époque les
clochards avaient une histoire, ils nous parlait, nous racontaient leur vie, leur galères, ils étaient français pour la plupart, alors quand je retourne à Paris et que je ne voit que des Roumains
qui font la manche, sans parler français, je me demande souvent où ils sont passés ces clochards que je connaissait et qui faisaient souvent le trajet avec moi…

zara-ecolo 25/03/2013 09:50



bonne question...je ne sais pas, je pense que parfois on ne voit plus les abres à cause de la foret....je veux dire, que maintenant il y a tellement de gens qui font la manche, qu'on ne voit plus
les quelques clochards etc... je n'ai rien contre les rom qu'on voit partout, mais ils sont envahissants et on ne sait plus qui est vraiment pauvre et dans le besoin et qui le fait plutot pour le
sport et pour s'enrichir....c'est dommage, même là il y a de l'abus....



azer 06/03/2013 00:12


ont été suffisamment discutés (RSDA n° 2/ 2011. 17) pour qu’il soit possible d’en dégager une proposition synthétique tendant à l’adoption d’une loi destinée à réformer le statut de
l’animal dont le contenu serait le suivant : LOI RELATIVE AU STATUT JURIDIQUE DE L’ANIMAL


Article 1er Le Livre deuxième du Code civil est intitulé « Des animaux, des biens, et des différentes modifications de la propriété ». Le Titre premier du Livre deuxième du Code civil est
intitulé « Des animaux » Le Titre premier du Livre deuxième du Code civil est rédigé comme suit : Article 515-14 « Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité. En toutes
circonstances, ils doivent bénéficier de conditions conformes aux impératifs biologiques de leur espèce et assurant leur bien-être ». Article 515-15 « La transmission des droits relatifs aux
animaux se réalise suivant des règles particulières prenant progressivement en compte leur sensibilité propre».
Article 515-16 « Dans l’attente de l’élaboration des règles particulières visées par l’article 515-15, l’appropriation des animaux continue de s’effectuer, à titre transitoire,
conformément aux dispositions du Code civil sur la vente et aux textes spécifiques du Code rural et de la pêche maritime ».
Article 2 Il est ajouté au Code pénal un article 521-1-1 ainsi rédigé : « Les animaux sauvages vivant en l’état de liberté naturelle étant également des êtres sensibles, ils ne peuvent
faire l’objet, même lorsqu’ils sont chassés ou traqués, de sévices graves ou d’actes de cruauté ».

Tendant à une extraction raisonnable des animaux domestiques de la catégorie des biens et à une reconnaissance concrète de la qualité d’êtres sensibles des animaux sauvages, cette « proposition
pour surpasser la division des associations de protection des animaux » répond, en somme, au défi suivant : en faisant l’effort de regrouper, symboliquement et solennellement leurs forces, les
associations de protection des animaux sont-elles suffisamment puissantes pour vaincre la force d’inertie de la poignée de hauts fonctionnaires répartis entre trois ou quatre ministères qui
verrouillent les sources du droit animalier ?

Pour aider à relever ce défi, la RSDA, qui n’est pas une association mais une Revue portée par un Centre de recherche universitaire jalousement attaché à son indépendance, son excellence
et son esprit de tolérance et d’ouverture, pourrait évidemment déployer ses bons offices. Elle pourrait donc permettre aux associations et fondations de protection des animaux de surpasser leurs
divisions et les aider à prendre conscience de ce que leur puissance est irrésistible lorsqu’elles savent se fédérer autour d’un projet commun.
Celles dont les responsables liront le n° 2/2012 de la RSDA pourront donc être invitées à manifester leur SOUTIEN À LA PROPOSITION DE RÉFORME DU STATUT JURIDIQUE DE L’ANIMAL qui ne les
engagerait à rien d’autre qu’à laisser figurer leur nom dans les documents qu’il faudrait éventuellement produire pour conduire la présente proposition au bout d’un processus législatif , si,
contre toute attente légitime, elle rencontrait un peu plus que de l’indifférence… Les associations et fondations intéressées pourront déposer leur avis ou commentaires et faire connaitre leur
éventuelle adhésion à la démarche proposée par courriel à l’adresse suivante : jean-pierre.marguenaud@unilim.fr

azer 06/03/2013 00:11


Proposition pour surpasser la division des associations de protection des animaux
Jean-Pierre MARGUÉNAUD  professeur de Droit privé et de Sciences criminelles  FDSE – OMIJ
Université de Limoges

Après 4 années d’existence, la RSDA (Rebue Semestrielle de droit Animalier) commence peut-être à faire un peu mieux connaître le droit animalier. En tout cas, elle aura sûrement permis à
ses promoteurs de mieux connaître les acteurs de la protection des animaux qui les ont aidé à donner de la profondeur et de la cohérence aux dossiers thématiques que Florence BURGAT a consacrés à
l’expérimentation animale, à la corrida, aux animaux compagnons de solitude, à l’abattage rituel, au végétarisme, à l’abeille, aux animaux classés nuisibles et à l’animal de compétition. Le
courage invincible, la détermination inébranlable, le dévouement de tous les instants de personnes tous les jours au contact direct des réalités les plus sordides qui affrontent inlassablement
l’effroi, l’agonie, la puanteur pour améliorer un peu la condition animale, malgré les menaces et les pressions qui s’exercent sur elles, imposent respect et admiration aux universitaires qui ont
toujours la chance, eux, de pouvoir déployer un écran théorique pour atténuer un peu la brutalité des faits sordides qu’ils dénoncent également.

Il existe cependant un élément moins positif, qu’une prise en compte un peu trop abstraite des questions avait peut-être empêché de percevoir : c’est l’extraordinaire division des
associations de protection des animaux. Ainsi, certaines réactions à quelques « sélections semestrielles » ont-elles aidé, en trois ans, à mieux prendre conscience de ce que ces associations se
montrent parfois aussi implacables entre elles que sont cruels les agents des filières productivistes ou expérimentatrices à l’égard des animaux.

Il n’est pas à regretter, bien au contraire, que l’extraordinaire diversité des aspirations éthiques, philosophiques, écologiques, politiques, morales, religieuses ou cultuelles qui
poussent des hommes et des femmes à se regrouper pour mieux défendre les animaux soit représentée sur le grand échiquier de l’action concrète. Il est quand même désolant qu’elle s’accompagne si
souvent de ce qu’il faut bien appeler, avec ou sans jeu de mots, une animosité mutualisée grande consommatrice de temps et d’énergie. Il irait sans dire que de telles dérives ne sont pas propres
au monde de la protection des animaux et qu’elles provoquent autant de ravages sur d’autres pans du tissu associatif sous l’effet des mêmes causes qui sont probablement à l’oeuvre depuis
l’origine de l’humanité : luttes d’influences, querelles de préséances, chocs des égos, concours d’outrecuidances, conflits de vanités, championnats de suffisances…Il ne faut pas exclure pourtant
que des explications particulières puissent se trouver à l’origine de l’animosité qui pousse les associations de protection des animaux à se disputer sans ménagement. Il n’y a pas lieu de tenter
de les recenser toutes. Au moins pourra-t-on se permettre, dans une Revue de Droit animalier, de se demander si l’attitude des associations à l’égard du rôle que le droit doit jouer dans leur
combat ne contribue pas un peu à exacerber ou à cristalliser les tensions.

Il y a tout d’abord des associations ne croyant qu’aux actions musclées, sans concession, sans compromis et sans merci, qui considèrent le droit seulement comme un outil déployé par le
système pour exercer sur leurs militants une sanglante et ô combien injuste répression. Evidemment, à leurs yeux, ceux qui ont le malheur de croire que, grâce à l’action pacificatrice du droit,
on peut vraiment changer les choses par le haut ne sont que « des intellectuels au sens vraiment bourgeois du terme », autant dire des traitres à la cause.

Il y a ensuite les associations qui ne comptent que sur le succès d’actions médiatiques et qui, comme on l’a vu récemment, se contentent d’utiliser le droit comme support d’une campagne
médiatique, indépendamment du point de savoir ce qu’il aurait pu apporter par lui-même et sans se soucier des éventuels « effets-boomerang » que son instrumentalisation peut
provoquer.

Il y a encore les associations ou fondations qui sont convaincues que le droit peut faire accomplir de grands pas à la protection des animaux mais qui, trahies par la technique juridique,
poussent parfois à l’adoption de dispositions nouvelles aggravant ou embrouillant des situations qu’elles avaient pourtant cru améliorer ou éclaircir. Parmi ces dernières, on pourrait peut-être
même parvenir à sous-distinguer celles qui considèrent que le droit doit obéir au doigt et à l’oeil à la science ayant toute légitimité pour lui dicter les mesures qu’il doit prendre pour assurer
une meilleure protection des animaux et pour lui interdire de remettre en cause le bien-fondé de l’expérimentation animale.

Dans ces conditions, on ne peut s’empêcher de se dire que, en mobilisant le droit en ordre dispersé, avec des arrière-pensées mal arrêtées et une maîtrise technique trop souvent mal
assurée, les associations de protection des animaux ont gâché et gâcheront encore beaucoup de chances de peser de manière déterminante sur l’évolution des règles et sur leur mise en oeuvre
concrète et effective.
On ne peut, dès lors, s’empêcher de rêver à ce que serait la force des associations de protection des animaux si, renouant avec l’esprit associatif, elles avaient la sagesse, pour une
fois, qui ne serait peut-être pas tout à fait la première mais qui trouverait l’élan et la solennité des grandes premières, de mettre leurs divisions et leurs querelles entre parenthèses, pour
regrouper l’ensemble de leurs forces afin de faire aboutir une réforme législative simple, claire et précise qui marquerait le début d’une nouvelle ère de la protection juridique des animaux en
France.
Pour aider le monde des associations de protection des animaux à prendre conscience de sa force, il faudrait pouvoir le mobiliser derrière une proposition fédératrice dans laquelle
chacune pourrait se retrouver un peu. Cette affirmation en forme de lapalissade sous-entend qu’il faudra s’en tenir à un certain niveau de généralité pour espérer rassembler le plus grand nombre.
C’est donc vers une proposition de réforme du statut juridique des animaux qu’il faut se tourner.
Il faut le faire d’autant plus résolument que le terrain et les idées ont déjà été remarquablement préparés par Madame Suzanne ANTOINE. Comme chacun le sait, cette grande figure de la protection
animale française a remis au Garde des Sceaux, le 10 mai 2005, un rapport sur le régime juridique de l’animal dans lequel elle a eu l’élégance et la rigueur intellectuelles de recommander de
retenir en priorité une proposition qui n’est pas celle qu’elle avait elle-même avancée, mais une autre proposition plus radicale qui est celle qui « répond aux désirs exprimés par l’opinion
publique, au travers des Fondations et Associations consultées ».
On sait aussi qu’une récente proposition de loi déposée par M. le Sénateur Roland Povinelli en 2011 a tenté de sortir le rapport Antoine de la léthargie dans laquelle la poignée de hauts
fonctionnaires répartis entre trois ou quatre ministères qui verrouillent les sources du droit animalier l’ont laissé s’assoupir.
On sait encore qu’une autre proposition de loi Povinelli de 2011 s’est courageusement intéressée au statut de l’animal sauvage que le député Roland NUNGESSER avait vainement tenté de faire
évoluer dans les années 1980. Ces rapports et propositions ont été suffisamment discutés (RSDA n°

Bibi32 03/03/2013 09:31


Bonjour Zara ! C'est simple, dès que l'argent intervient dans quoi que ce soit, il pourri tout... Ceci explique bien la situation actuelle de la planète. Notre pauvre monde est vérolé par le
fric. A quand le changement ? Le système semblant s'effondrer, peut-être pour bientôt !


Bises! Marc.

Simon 01/03/2013 09:01


Moi aussi je tombe des nues ! Merci pour ton article qui ouvrira les yeux des gens... 

Voici l'émission dont parle Huk : 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Evig23gnJlw

huk 28/02/2013 20:17


elise lucet, a déjà "piégé" en interview le president de wwf... c'est assez ignobles ce qu'ils font ! (c'est dans un épisode de "complément d'enquêtes" je crois ... si je trouve le lien je te le
poste. bizz

zara-ecolo 12/03/2013 12:14



ah oui, je veux bien voir ça, c'est hallucinant!!


quel monde!


heureusement qu'il y a nous ;)



Elle est de retour!

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Après quelques années d'absence volontaire, je me suis décidée de redonner Vie à mon ancien blog...mon espace personnel où je raconte ce que je veux sur mon amour pour les animaux, à deux ou à 4 pattes, la terre, la nourriture et que sais-je.

 

Bienvenu(e)s chez moi!

 

Esther/Zara

 

 

je suis comme l'eau

Je suis comme l'eau, making off

 

 

 

 

 

 

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