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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 13:43
faut il enseigner la compassion envers l'animal à l'école?

Un ami, m'a envoyé cet article et le titre m'a fort captivé; http://www.liberation.fr/debats/2017/02/20/enseignons-a-l-ecole-l-empathie-pour-les-animaux_1549784

 

Oui, bien sur nous devons enseigner cela aux enfants, même si les enfants de par leur nature sont réceptifs et compassionnels avec les animaux. ce sont nous, les grands, qui leur montrons le mauvais exemple, trop fort souvent.

Cela commence par la nourriture... carnée. On voit bien le paquet avec une partie d'une poule dedans, dessus une image d'une poule souriante, pour donner bonne conscience.

On emmène les enfants dans les potagers et on les explique comment nous mangeons ces fruits et légumes. Est-ce qu'on fait la même chose à l'abattoir?

Puis, on leur impose la viande dans la cantine...faut au moins goûter!! Mais qui leur explique la vie qu'avait cet animal avant d'atterrir dans leur assiette?

Toutes ses initiatives sont louables, bien sur, faut donner une juste place à l'animal (et cesser de autopsier ds grenouilles dans la classe)

 

Mais allons plus au fond, ne nous donnons pas juste un meilleure conscience, car les cages seront plus grandes, les poules courent pas milliers dehors.

 

Non, montrons les les choses telles qu'elles sont... et là, on est encore fort loin du compte hélas!

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 18:08
retrouvailles avec moi même

Ceux et celles qui me suivent depuis un bon moment maintenant, ont vécue avec moi mon longue mal-être, ma maladie, mes humeurs.

Mon absence à une vie sociale, mon absence à la vie tout court.

Puis, 6 ans après, un beau jour, je me réveille de cet état douloureux, comme si je n'ai pas suivi mon propre évolution. Et je me regarde dans la glace, pour apercevoir une image que je ne reconnaissais plus du tout! Le même visage, mais, dû à tant de douleur, affaissé, ridé, l'ovale du visage qui était flasque. Maintenant on avait beau me dire que j'étais toujours belle et désirable pour celui qui m'aime, j'étais mal dans ma peau. Ce n'était pas le regard des autres qui me blessait, mais mon propre regard.

J'ai longuement réfléchi, et non, je n'en pouvais plus. Pour guérir mentalement, il me fallait aussi une image de moi extérieurement pour me redonner courage.

Et la seule personne que je connaissais capable de m'aider pour cela et en qui j'avais confiance, car je connais son grand talent et humanité, était Sydney Ohana. Je l'ai contacté et il a reconnu mon problème toute de suite. (ce qui prouve que ce n'était pas que dans ma tête, mais bien visible à l'extérieur)

Il m'a tout expliqué et m'a enlevé toute appréhension éventuelle.

 

 

 

retrouvailles avec moi même

C'est vrai que j'aurais pu garder ceci pour moi même et ne rien dire. Quelle femme veut avouer qu'elle est  ce qu'elle est grâce à un petit coup de pouce chirurgical? Et je lis fort souvent les commentaires, d'autres femmes méprisant les "stars" vieillissantes parce qu'elle ont fait de la chirurgie. Mais si on peut prendre de l'âge le plus gracieusement possible, et on a cette possibilité, secrètement, ne le ferions-nous pas à nous mêmes,  toutes, ce cadeau?

 

Voilà, arrivée à la clinique, une équipe géniale m'accueillait, me mettait à l'aise, rigolait avec moi et me préparait pour le bloc. Une fois dans le bloc opératoire, Sydney souriant et rassurant venait m'expliquer encore une fois tout. Quelques piqûres pour anésthésier le tout et me voilà prête. Pendant l'opération (j'ai opté pour  rester éveillée) Sydney me parlait, me disait ce qu'il faisait ou ce qu'il allait faire (et moi, un peu sous l'effet de calmant ai certainement du sortir quelques bêtises) et après quelques temps, c'était fini déjà. J'ai rien senti!

Bon, il est vrai que tout de suite après le minilift (ce que j'ai fait) on ressemble un peu près à rien... mais personne ne nous voit (a part vous, je prends mon courage à deux mains et je vous montre ma frimousse)

 

toute de suite apres

toute de suite apres

le lendemain

le lendemain

6 jours après

6 jours après

Et je sais que dans quelques jours encore, cela va être le moi que je reconnais...je vous montrerai des photos plus tard, mais vous la connaissez déjà ma tête d'avant, ça va être pareil.

Je voudrais ici donner courage aux femmes (ou hommes) mal dans leur peau, et qui ont peur du jugement des autres les empêchant d'oser une telle chose. Faites vous du bien, prenez soin de vous si vous le pouvez. On prend soin de sa voiture, maison, vacances... mais ce corps, notre véhicule, mérite aussi notre attention... si cela nous importe bien sur.

 

Merci Sydney!

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 13:21
une drôle d'image

Fascinant comment les gens, moi incluse, ont des images de personnes dans leur esprit. On voit une personne et tout de suite une histoire se forme, à partir de leur façon de s'habiller, de parler, leur parfum ou manque de ce dernier.

On ouvre le tiroir des souvenirs et on attache certains souvenirs, certaines expériences, positives ou négatives, à ce que l'on trouve dans cette nouvelle personne. Justifiée ou pas.

On voit des personnages publiques et on s'imagine qu'ils sont toujours ainsi. Par rapport aux rôles qu'ils ont joués ou bien par rapport à ce que les médias nous en raconte, car, on le sait tous, ce qui est dit dans les  journaux est forcement la vérité, n'est-ce pas?!!

Par exemple, quand je me couche le soir, je suis forcement habillée de façon très sexy. Guêpière, bas en dentelle et même mes talons, c'est pour dire!

Je ressemble vraiment à cette image qu'on a de moi!

(sauf pour ceux qui me connaissent et savent que j'adore me tremballer en pyama, grosses chaussettes et sans maquillage, ceux là se plient en deux de rire en entendant cela)

On juge, même sans le savoir. On marche dans une ruelle mal éclairée avec une personne de couleur derrière nous, automatiquement on a  peur, car ce sont toujours eux qui attaquent.

Les musulmans sont forcement tous des terroristes et les stars du cinéma sont tous riches et sans blâme.

D'ailleurs, ce sont des personnages publiques, donc on a le droit de leur parler quand et comment on le veut!

Mais une fois qu'on enlève le voile devant nos yeux, le monde semble parfois s'écrouler, car les personnes ne sont pas toujours telles qu'on les a imaginées. Elles ne sont pas toutes belles et bonnes, ou moches et méchantes.

 

Ils sont... eux, tout simplement. Et en regardant la personne évoluer devant nos yeux, sans qu'on se raconte d'abord une histoire à leur sujet, on pourra peut-être y découvrir un vrai trésor!

 

arrêtons un instant de se raconter des balivernes pour apprendre la vraie valeur des personnes que l'on rencontre.

 

Sur ce, je vais enlever le verre de champomy de ma bouche et remettre mon jogging sexy!

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 08:17
le silence dans ses yeux

Un ombre déambule dans la brume

semblant se mouvoir vers l'éclairage jaune dans  la rue déserte

une douce vapeur sort de sa bouche dans le froid glacial de l'hiver

errant de lieu en lieu sans but, sans précision,

presque sans existence

le bruit dans sa tête a  pris une telle ampleur

que ses pensées sont devenues indéfinissables

elle n'y attache plus d'importance

elle parle au pénombre, son vieux ami

celui qui partage son cerveau et est toujours présent

 

 

 

elle marche là, en pleine errance

perdue au monde, surtout perdue à elle même

dévêtue d'espoir

arrachée de ses racines

partie pour ne plus faire partie

de ce monde sans sens

elle marche sans appartenance

 

Elle tombe, glissant sur la glace en dessous de ses pieds nus

un hurlement douloureux sort de ses entrailles

des chaudes larmes pleuvent sur ses joues enflées

étayée ainsi sur le sol gelé

un souvenir se fraye un chemin dans l'enfer de ses émotions

le sourire de ce beau bébé qu'un jour elle a reçu

son sourire efface la tristesse

et le silence enfin

dans ses yeux apparaît...

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 18:21
mettez vous à ma place

Bien sur!  On veut bien se mettre à sa place, ou bien partager sa place avec elle... accrocheur, non?

Et si je vous aurais mise cette photo?

mettez vous à ma place

Vous aurez toujours autant envie de vous mettre à sa place? Ou bien de prendre du temps pour la connaître?

là,  bien sur, ça change. Personne ne veut être à la place d'une personne handicapée... mais on continue pourtant à prendre leurs places de parking.

On connaît tous des "urgences"... style, un besoin de quelques minutes, juste histoire d'acheter sa baguette, un timbre, faire une petite course.

Juste quelques minutes.

Ou bien, comme souvent les places des handicapées, sont plus grandes, on se serre un peu sur leur place, il en ont assez. Mais savez vous pourquoi ces places sont plus larges?

Avez vous déjà essayé de sortir un fauteuil roulant d'une voiture et ensuite essayer de vous y assoir? Ou bien sortir la chaise pour un enfant, la mettre à coté de la porte et ensuite, sortir cet enfant pour pouvoir le mettre dedans?

Il faut de la place!

Ou bien, essayer de vivre avec une capacité pulmonaire de 25% seulement, tellement en manque de souffle que chaque pas vous coûte un effort gigantesque. Il est important de pouvoir trouver une place la plus proche possible du lieu où vous devez vous rendre pour ne pas manquer d'air, pour souffrir le moins possible.

Une fois j'étais  garée à Paris, et mon fils avait fait une crise d'asthme terrible, il fallait que je l'emmène à l'hôpital au plus vite. Je cours avec le petit dans les bras... je le pose dans la voiture, je m'assois pour partir, mais... non, une personne s'était garée en double file et je ne pouvais pas partir.  Ces "quelques minutes" duraient une éternité pour lui. La personne s'est profusément excusée, elle avait juste besoin d'un paquet de clopes et ne pensait pas que cela allait durer aussi longtemps, car il y avait du monde dans le tabac. Mais cela aurait pu coûter la vie à mon fils!

Nos "urgences" sont elles vraiment si importantes que nous pouvons nous permettre de prendre la place d'une personne qui vit une vie d'urgences?

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 17:11
les figures de l'autre

Comment comprendre les figures de l'autre, si on a déjà tant de mal avec la sienne? Mais n'est-il pas vrai aussi, qu'en comprenant l'autre, on arrive à mieux s'intégrer soi même?

Le titre de ce livre m'avait fasciné... Ces figures de l'autre...et surtout, les autres partout dans le monde. Comme vous vous en doutez, mon propre état mental fait que je m'intéresse beaucoup à comprendre comment il fonctionne, comment il fonctionne chez l'autre et à a psychologie en générale. Et si, pour une fois, je m'intéressais au point de vue d'un spécialiste? Comment voit il les choses, en ayant étudié la question chez plusieurs personnes et, comme c'est le cas ici, d'un point de vue anthropologique? Car je me doute bien que dans différentes cultures, les problèmes ne sont pas appréhendés de la même façon et que du coup on ne peut pas traiter chaque individu de la même manière.

Quoique j'ai du me "battre" un peu avec des termes très techniques au départ, car je n'ai pas une éducation littéraire ni psychanalytique, j'y ai découvert une personne qui essaye de comprendre comment la psyché des personnes dans d'autres cultures fonctionne, et comment tendre la main à travers cette culture, à l'appuie de cette éducation culturelle et ces croyances autres que les nôtres.

On y découvre des choses dont je n'avais jamais entendu parler... des enfants ancêtres, ceux qui dans leur culture africaine, sont estampillés d'être des âmes de l'ancêtre revenu. Mais quelle lourde charge à porter. Et celui de l'enfant sorcier... souvent chassé par sa famille, car portant malheur. Comment ces enfants évoluent-ils? Et qui abuse de la situation en les intégrant dans leurs groupuscules pour devenir ensuite, enfant soldat?

Mais quelles blessures profondes doivent ils avoir. Quelle difficulté de se donner une place dans la société par la suite? Et comment échapper à toutes ces sectes et pseudo églises, qui "chassent" le démon en eux?

J'y ai appris, qu'il est impossible de soigner un problème ou maladie mentale, sans d'abord connaître l'origine et la culture de la personne. La psychanalyse,la psychologie, doit aussi s'intéresser à l'anthropologie, sinon on risque de passer à coté des choses très importantes.

J'ai découvert des personnes avec une réelle envie d'aider l'autre.Avec une grande volonté d'observer les figures de l'autre dans toute sa diversité et y vouloir apporter une aide adaptée à leur problèmes avec l'aide et l'appuie de leur propre culture, avec leur propre langage, corporel et orale. Des voyages au bout du monde pour apprendre les figures de l'autre, donnant la main, sur place, en rencontrant ces figures dans la rue, perdues dans la masse, oubliées.

En les incitant à parler, s'ouvrir. En créant des espaces pour eux. Utilisant les moyens folkloriques, des sortes de jeu, des pièces de comédie, pour mieux exprimer leur souffrance, sans que pour autant ils se sentent jugés, car jouant le rôle d'un "autre".

Une fois dépassée ma difficulté de comprendre le langage technique, j'y ai découvert que l'amour pour l'autre, la volonté d'apporter de l'aide à l'autre, n'est pas juste un métier, mais c'est une passion, ce n'est pas qu'un savoir appris dans des livres, mais une sagesse construite sur le terrain, et un profond envie de panser les blessures mentales et émotionnelles à travers l'ouverture de son propre mental.

En ayant gardé mon mental ouvert, j'ai pu apprécier ce livre et ses histoires sur les jeunes dans le monde lointain, et pourtant si proche de nous, et appris que tendre la main à l'autre ne peut se faire sans d'abord ouvrir notre propre coeur et dépasser nos jugements.

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 08:03
la subjectivité de la beauté

Qu'est-ce la beauté, autre que l'opinion de celui qui la contemple?

Ce n'est pas un secret... après mes 5 ans de renfermement, je me suis réveillée à une image de moi même qui n'avait pas vu le temps passer et qui du coup s'est regardé dans la glace, pour y découvrir un visage déformé par le temps.

Mais... faut dire que le jugement des autres ne m'aide pas. Quand j'observe des photos des personnages connus, qui ont pris de l'âge et qu'on adore  montrer comme : ils ont "mal vieilli" comme si ce n'était pas une chose acceptable que de laisser la nature faire sa chose...surtout quand on est un personnage publique.

 

Ou bien, on nous montre des photos des "stars" qui ont eu recours à la chirurgie, car comme le jugement sur le vieillissement blesse, on essaie d'y remédier... et on juge cela aussi...

Il est extrêmement dur de vivre sous le regard des autres quand on a toujours été apprécié pour sa plastique. Encore plus quand les médias adorent juger ce processus naturel pourtant.

Comme Platon le disait si bien, la beauté naît dans l'oeil de celui qui la  découvre... la beauté est une chose subjective. Ce qui est beau pour l'un ne l'est pas forcement pour l'autre.

Quand je me regarde à travers les yeux de celui qui m'aime, finalement, je me sens bien. C'est mon propre regard mon pire ennemi...

 

Ainsi que ces incessantes photos de stars qui prennent l'âge et de qui on se moque...pourquoi tant de haine, pourquoi tant d'intérêt pour ces genres de tabloids? Est-ce qu'il s'agit là de se sentir mieux en regardant que l'autre vieillit tout comme nous? Est-ce qu'on se rend seulement compte du mal qu'on fait psychologiquement en jugeant ainsi les autres?

Avons-nous besoin de rabaisser l'autre pour nous sentir mieux nous mêmes?

Il est vrai que nous vivons dans une société jetable ou seule la jeunesse est acceptable, mais si nous faisions comme les enfants et regardons chaque chose, chaque personne avec un regard nouveau? Le monde serait tellement plus beau.

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 11:56
quand l'espérance devient une force créatrice

Sortir de sa coquille... tout doucement. En tâtonnant, un peu perdue, un peu peur aussi. Après une longue hibernation de 5 années, sans émotions autres que de la tristesse, le vide ou la perte d'espoir. Sans énergie, en léthargie.

Sortir de ma coquille, mettant ma main tremblotante dans celle qui donne confiance.

Oser respirer l'air fraîche, oser ressentir, humer la vie, reprendre courage et redonner souffle à l'envie d'être unifiée.

Sortir de ma coquille et sentir les pulsations de mon coeur en unisson avec un coeur offert. Savourer la texture et l'intensité de l'amour.

Sortir de ma coquille et me mettre à écrire ce que je ressens, m'inspirer des choses que je vis, des choses qui m'arrivent, des choses...interdites.

Sortir de ma coquille et avoir envie de jouer le jeu encore et toujours. Me remettre dans les couleurs devant l'objectif en essayant d'oublier mes défauts et en puiser une force créatrice. Croire en soi à travers les autres... l'autre.

Sortir de ma chrysalide et déployer mes ailes brisées, mais en réparation. retrouver des saveurs, des couleurs, des parfums et des textures... vouloir reconstruire, créer, construire, goûter et aimer intensément, en toute liberté et avec avidité.

Sortie de derrière mon mur, j'ai trouvé la joie illuminer mon visage à nouveau. Et mes mains fortement tenues, mon coeur soulevé et soulagé... les briques tomberont en morceaux.

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 09:20
je suis une femme, et je le revendique

Je sais que cette photo puisse heurter la sensibilité de certaines personnes... mais;

 

Hier, pendant un interview, on m'a posé la question si j'étais féministe... cela m'a fait réfléchir beaucoup. Je suis pour l'égalité des droits des hommes, des femmes, ainsi que  les animaux.

On devrait avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs.

Jusqu'à là je suis peut être féministe.Mais de par le passé je me suis souvent faite insulter par les féministes de par le travail que j'ai fait et l'image que je semble véhiculer dans leur opinion; la femme oppressée, mal traitée etc.. Ce qui est fort loin de la vérité. Car je suis aussi pour la liberté de penser et d'agir (tant que cela reste consentant) comme cela me plaît.

Regardons ce qui s'est passé pendant la manifestation pour tous... les homosexuels ne devraient pas avoir les mêmes droits que les hétéros? Et pour quelle raison? Ils ont autant de droits et de devoirs que n'importe qui, non? Ce qu'ils font dans leur chambre, cela leur regarde, en quoi cela puisse gêner autrui?

Je suis une femme... et même en ayant les mêmes droits, je revendique le droit de me laisser traiter comme une "princesse", d'aimer que l'on m'ouvre la porte, porte mes bagages, j'aime m'habiller très femme pour plaire à celui que j'aime. J'aime avoir mes fantasmes librement, même si cela implique de jouer la soumise, ou pas, selon mes humeurs, pousser mes limites pour lui plaire, car son plaisir me donne du plaisir. J'ai un corps de femme...en quoi cela est contre la nature de l'utiliser à mon souhait? C'est aussi mon droit, en tant que femme...

j'ai rencontré beaucoup de "puritains" aussi dans ma vie... je ne juge pas leur jugement, ils en ont le droit... mais moi je préfère célébrer la vie, et ma vie de femme. Ma bi polarité fait que j'ai plusieurs facettes plus extrêmes que d'autres personnes, que je vis les choses plus intensément, ce qui est galère souvent, mais donne aussi un saveur profond à mon intimité... est-ce mal? Et si oui, en quoi?

Le jugement, perpétuel jugement envers autrui...en quoi cela nous sert?  Les puritains jugent que "les autres" ne devraient pas faire ceci ou cela, mais qui sait où leurs propres  pensées vont?

Les féministes pures et dures, jugent que j'ai véhiculé une image de la femme soumise...mais n'ont pas comprises que personne ne m'a jamais obligé à quoi que ce soit...

Tant que nous respectons autrui... en quoi n'avons nous pas la liberté d'agir et de penser selon nos envies?

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:22
une vie pleine de couleurs

Quand on vit une vie, comme moi, où les couleurs, saveurs, émotions et odeurs sont plus intenses que pour la moyenne générale...on se demande comment les non-voyants pourraient s'imaginer ce que sont les couleurs...Comment leur expliquer?

Pour moi, le rouge, est comme  le sang, c'est à dire la force de la vie, la chaleur, le feu..le rouge a un goût pimenté, le rouge est aussi la chaleur d'une émotion forte, telle le rougissement, l'orgasme, ou même la douleur. Une brûlure a cette couleur sur la peau...ou bien le bruit stridente dans la musique, les notes hautes, le sirène d'une ambulance...c'est une couleur qui appelle à l'attention, à l'intensité...

Le jaune, me rappelle la joie...cela a une texture comme la peau d'un citron, et peut être aussi sucré et nourrissant qu'une banane, ainsi qu'acide comme le citron. Ce qui est  jaune vit sous le soleil et est ainsi de bonne humeur et optimiste.

Le gris est comme quand notre esprit est embrouillé et fatigué, cela a la texture du métal, et est assez froid...Une tempête rappelle le gris, tout comme une absence d'émotions...la ville, pleine de béton, a une énergie grise...

Bleu...couleur calmante et paisible. Une texture de l'eau me vient à l'esprit, comme quand on nage et on se sent tout léger, un bruit très doux et calme...le son des vagues qui s'éclatent sur la plage, un goût de quelque chose de rafraîchissant et une émotion de sérénité.

Le vert est juteux...c'est la vie elle même, comme l'élasticité dans des feuilles, ou les pieds dans l'herbe fraîchement coupé...ce qui vit, dans la flore, est verte. Une coté souple et lisse..cela a un goût frais, comme de la menthe et un odeur de propre, comme le pin.

On peut le comparer avec ce qui ne vit pas, comme les feuilles mortes, marrons... qui tombent en poussière dès qu'on les touche avec nos mains. Le marron est sec, comme l'écorce d'un arbre, mais peut être chaleureux sous l'effet du soleil, comme le sable.Le marron à l'odeur d'une épice, de la terre moite ou du bois fumé.

Le noir aussi est une couleur intense...des émotions qu'on ne veut pas reconnaître en soi, ses peurs...cela a une texture visqueuse mais lisse, comme le latex. Le noir ce n'est pas un absence de goût, mais un trop plein de saveurs à un tel point que cela devient amère et nauséabond. Le noir appelle au coté sombre des choses, à l'opposé du blanc. Mais le noir a aussi une coté positive, de choses sophistiquées et glamours. C'est une couleur assez contradictoire.

Le blanc, est doux comme la neige, une texture de ouatée et fraîche, le blanc appelle la pureté, une émotion empatique et de clarté.L'âmour que l'on ressent pour son enfant, dépourvu de jugement ou intérêt. Cela est aussi la simplicité des choses, la dépésanteur, le vol des oiseaux.

Bref, les couleurs inspirent des saveurs, des textures, des émotions... quelle couleur est importante pour vous et pourquoi?

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Elle est de retour!

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Après quelques années d'absence volontaire, je me suis décidée de redonner Vie à mon ancien blog...mon espace personnel où je raconte ce que je veux sur mon amour pour les animaux, à deux ou à 4 pattes, la terre, la nourriture et que sais-je.

 

Bienvenu(e)s chez moi!

 

Esther/Zara

 

 

je suis comme l'eau

Je suis comme l'eau, making off

 

 

 

 

 

 

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